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JACKSON AND REIBEN

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tireur-elite

Description :

Ce blog, va vous apprendre des tas de trucs intérréssant sur les guerres surtout 39/45 les combats les techniques les armes etc... si vous remarquez la moindre erreur veuillez le signaler a la direction.

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Leclerc

LECLERC - LA SUPÉRIORITÉ OPÉRATIONNELLE

Mission
Le char LECLERC assure la supériorité opérationnelle pour les prochaines décennies.
Ses solutions innovantes ont établi le standard des chars de bataille futurs.
Toutes les fonctions du char travaillent en synergie pour obtenir le meilleur pouvoir de destruction sous la meilleure protection.
Le char LECLERC permet aux unités blindées de combattre, vaincre et survivre face à un adversaire en surnombre.
Réelle capacité de tir en marche et de destruction à haute cadence, mobilité exceptionnelle et système d'aide au commandement FINDERS® permettent au char LECLERC d'imposer son rythme à l'adversaire.
Le LECLERC engage l'ennemi à la vitesse de 50 km/h en tout-terrain. Il combat de jour comme de nuit, par tous temps et en zone contaminée.
Son blindage modulaire polyvalent, sa furtivité, son agilité et sa distance d'engagement lui garantissent une capacité de survie inégalée.
Le LECLERC est en pleine production pour satisfaire ses clients français et étrangers.


LECLERC France
Equipage 3
Masse en ordre en combat < 56,5 t
Classe de charge militaire 62
Puissance nominale 1 500 ch
Rapport puissance/poids > 26,5 ch/t
Groupe moto propulseur Diesel Hyperbar Wärtsilä SACM V8X
Transmission Boîte automatique SESM ESM 500, à 5 rapports avant 295 TM,
et 2 rapports arrière
Vitesse maximale
- sur route 72 km/h
- tout-terrain > 55 km/h
- en marche arrière 38 km/h
Accélération 0 - 32 km/h en moins de 6 s
Capacité en carburant 1 300 litres (1 700 avec carburant externe)
Ravitaillement en carburant 8 min.
Autonomie maximale sur route 550 km avec carburant externe
GAP Turbine à gaz TURBOMECA intégrée
Longueur (châssis) 6,88 m
Largeur (avec jupes) 3,60 m
Hauteur (toit tourelle) 2,53 m
Obstacle vertical
- en marche avant 1,25 m
- en marche arrière 0,6 m
Passage de gué
- sans préparation 1 m
- avec préparation 1,9 m
Suspension Oléopneumatique

LECLERC EAU
Groupe moto propulseur Turbo diesel MTU 883 V12
Transmission Boîte automatique RENK HSWL à 5 rapports avant et 3 rapports arrière
GAP Moteur diesel externe

LECLERC France
Armement principal Canon au standard OTAN
120 mm/52 cal., à âme lisse, stabilisé
Vitesse initiale 1 790 m/s (obus flèche)
Chargement des munitions Système entièrement automatique
dans compartiment isolé en nuque de tourelle
Pointages Motorisation électrique
Mitrailleuse coaxiale 12,7 mm
Mitrailleuse de toit 7,62 mm MG à commande manuelle
Munitions 40 munitions de 120 mm (dont 22 prêtes à l'emploi) avec douille
et amorce combustibles - 950 munitions de 12,7 mm
Observation Viseur chef panoramique
360° HL 70, stabilisé
2 grossissements, télémètre laser
et caméra thermique
Viseur tireur de masque HL 60 stabilisé,
avec caméra thermique, télémètre laser voie jour et voie vidéo
Protection balistique Blindage polyvalent modulaire évolutif
Système de protection GALIX 2 x 9 pots lanceurs (fumigène, défense rapprochée et leurre IR)
Climatisation Système à entraînement électrique
Radio 2 postes radio à évasion de fréquence
Aide au commandement SIT ICONE FINDERS®/LBMS
Navigation Navigation inertielle

LECLERC EAU
Mitrailleuse de toit 7,62 mm MG commandée depuis les postes chef et tireur sous blindage
Climatisation Système à entraînement hydraulique logé en tourelle logé dans le châssis


Statut Production en cours
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#Posté le mardi 27 juin 2006 08:37

Modifié le mardi 27 juin 2006 08:55

13 RDP

Le 13ème RDP est un régiment de la brigade des forces spéciales de l'armée de terre , dont la mission consiste à recueillir des renseignements stratégiques et tactiques par des moyens humains et techniques.
Ses unités sont les premières à être déployées sur n'importe quel théâtre d'opérations, en temps de paix, de crise ou de guerre. Le 13e RDP de Dieuze, en Moselle, composent ce que les militaires appellent "la recherche humaine".
Toujours en uniforme, même s'ils se camouflent, ils ont pour mission de collecter et de transmettre les résultats d'observations effectuées in situ.
Le recueil du renseignement est essentiellement d'origine humaine (ROHUM), d'origine image(ROIM) et d'origine électronique(ROEM).

Suivez nous à travers ce blog afin de découvrir pourquoi les hommes du 13 sont fiers de lire sur le portail de leur régiment, leur devise "Au delà du possible" ...
Le dragon creuse une profonde ornière dans le sol, étaie la cavité à l'aide de planches ou de bouts de bois et confectionne un couvercle étanche qui lui confère, si tout va bien, invulnérabilité et invisibilité. De temps en temps, il entrouvre de quelques centimètres la trappe de son bunker individuel de fortune pour épier, photographier ou écouter. Ensuite, il fait "sortir le rens" et l'achemine à bon port, en toute confidentialité.
D'autres se dissimulent sous un tas de feuilles mortes, dans un tronc vide, dans une mare... Les anecdotes sont légion, de l'oiseau qui niche sur un "homme-sapin" à la bête sauvage qui s'assoit au pied d'un "talus vivant".

Qu'ils soient "chuteurs" ou "palmeurs", tous font le même boulot. Tous sont aguerris et peuvent survivre dans les pires conditions. Dans le grand froid: il leur arrive de rester immobiles des semaines entières par -20°C. Ou dans la fournaise : ils savent "sécher sans broncher". Ils sont étanches à la mousson et imperméables au blizzard.

"La spécificité de cette unité, souligne un officier du 13e, réside dans le fait qu'elle est modulaire et autonome. Dans la préparation d'une mission, comme dans sa réalisation, nous sommes maîtres d'½uvre. Il n'y a pas d'apports extérieurs. Nos personnels sont formés pour parer à toutes sortes d'éventualités. Ils ne peuvent théoriquement pas être dépassés par les événements."

Ultime défi : la légitime défense. Les dragons sont tous armés, généralement avec du matériel dernier cri mais, paradoxalement, ils sont sans doute les seuls militaires à n'avoir pratiquement pas le droit de faire feu. Pour eux, tirer est synonyme d'échec. "Cela veut tout simplement dire que l'on est repéré", reconnaît un parachutiste. De Kolwezi au Cambodge, de Sarajevo à la Somalie, cette armée invisible a accompli partout ses missions en situation extrême. Quant aux opérations en cours, "désolé, mais ça... c'est secret-défense", lâche le chef de corps.

A Dieuze, l'imposant portail du quartier Lyautey se referme sur ses secrets. Dans la nuit lorraine, le dragon de faction a une autre mission. Veiller sur la devise du régiment. Au Dela du Possible
Issu du Régiment des Dragons de l'Impératrice, le 13è Régiment de dragons parachutistes a pour marraine depuis 1959, son Altesse Impériale la Princesse Napoléon.
L'émotion de SI. La Princesse Alix Napoléon n'était pas feinte lorsque le général d'armée aérienne Douin, ancien CEMA (ancien chef d'état-major des Armées) l'a faite Chevalier de la Légion d'Honneur dans le cadre d'une brillante réception organisée au Palais de la Légion d'Honneur à Paris.

L'étendard du régiment est décoré de la croix de guerre 1939-1945 avec palme.
Il porte les inscriptions :
Valmy-----------1792
La Moscova-----1812
Hohenlinden-----1800
Ypres------------1914
Austerlitz--------1805
Verdun-----------1916
Inéa-------------1805

Les dragons de l'Impératrice :

Portant successivement les noms de ses colonels et celui de Dragons de Monsieur sous la royauté, le régiment devient 13e régiment de dragons sous la Révolution. Il va s'illustrer à Valmy en 1792, puis sous l'Empire à Hohenlinden en 1800, à Austerlitz en 1805, à Inéa en 1806 et à la Moskova en 1812. Sous Napoléon lll, il devient régiment des dragons de l'Impéeatrice, et retrouve son numéro dès 1870.
Durant le premier conflit mondial, il s'illustre à Ypres en 1914, puis à Verdun en 1916.
Du 10 mai au 25 juin 1940, le régiment, équipé de quatre-vingts chars, combattra sans interruption en Belgique, puis à Dunkerque, avant d'être embarqué et reconstitué le 11 mai pour combattre sur le "front de Seine". Jusqu'au dernier jour, les dragons poursuivront leur mission face aux Allemands. Le régiment est recrée le 14 octobre 1944, il combat contre les poches Allemandes, d'abord de La Rochelle en mars 1945, ensuite de Royan en avril 1945, qui sera conquise le 17 avril, puis du Verdon et de la pointe de Grave le 20 avril, et enfin le 5 mai de La Rochelle.
Présent en Allemagne comme force d'occupation jusqu'en avril 1946, date à laquelle il est dissous, le 13e RD est reconstituer en avril 1948 à Alençon, pour être à nouveau dissous six mois plus tard.
C'est à Castre en octobre 1952 qu'il est recréé, cette fois sous la dénomination de 13e régiment de dragons parachutistes. Il est engagé à partir du26 Septembre 1955, équipé d'automitrailleuses M et de jeeps,
et combat en Kalibie avec des engins blindés légers Ferret jusqu'en 1960, qu'il a alors quitté pour l'est Constantinois.Le 13 a été rattaché en Kabylie à la 27eDIA(infanterie alpine) à son arrivée en Algérie,pour devenir le régiment de reconnaissance de la 10eDP(général Massu) le 1 Octobre 1957.Ce n'est qu'après la dissolution des divisions de réserve générale,10 et 25e DP,que le 13 est passé à la 11eDLI.


Un an plus tard, le régiment fait mouvement en Lorraine pour s'installer à Dieuze.La même année, en 1963, l'état-major de l'armée de terre décide de donner de nouvelles missions au 13e RDP et de le transformer "en régiment de recherche à participation interarmes".


Le 1er escadron , qui participe aussi à la mission opérationnel du régiment au niveau du traitement du renseignement, a pour mission de former les spécialistes de la recherche aéroportée du régiment.
Il faut savoir que depuis des dizaines d'années le régiment fonctionne comme une école et assure lui-même la formation de ses éléments, du capteur (équipier sur le terrain) au chef d'équipe, en passant par l'adjoint chef d'équipe, le transmetteur, jusqu'à l'analyse capable d'exploiter le renseignement et de produire un dossier d'objectif. Chacun des mille soldats du régiment reçoit une formation spéciale pendant une vingtaine de mois qui le rend pleinement opérationnel. Au menu : tests psychologiques, apprentissage de langues étrangères, initiation à la photo, mise dans des conditions extrêmes et, bien sûr, maîtrise des techniques d'infiltration et de camouflage. Car les "dragons" du 13e doivent avant tout être des soldats furtifs, des paras invisibles, tantôt couleur sous-bois, tantôt transformés en rochers dans une rivière.

A ce titre il assure la formation des chefs de cellule radio ou d'observation sélectionnés parmi les sous-officiers et brigadiers-chefs pour présenter le brevet spécialisé de l'armée de terre (BSAT) mais forme aussi des futur équipiers de recherche qui suivent les filières de radio en équipe de recherche (RER) et observateur professionnel en équipe de recherche(OPER).

Le 1èr escadron instruit aussi les personnels du régiment en renseignement, en langue (anglais) et enseigne les bases de la photographie

L'inscription qui est écrite sur l'insigne de l'escadron est :
"PRO SECOR + E PERICULUM"
Le 2e escadron fait parti des trois escadrons de recherche.

Il est spécialisé dans les misions nautiques pour la mise en place des équipes dans la profondeur, il aligne des nageurs-palmeurs qui sont les véritables hommes poissons du régiment..Tout aussi discrets, les hommes-poissons, estampillés comme "nageurs-palmeurs".
Aussi aguerris que des commandos de marine. En combinaison sèche, armés de fusils étanches, le visage noirci, ils remontent les fleuves, stagnent dans les étangs ou s'infiltrent par les rivières. Ils poussent leur imposant barda, bien compact, bouclé dans des sacs hermétiques, tout bonnement au fil de l'eau ou sur de petits canots maquillés en corps flottants.

Autre moyen de mise en place, simple, rapide et discret: le "droping" à partir d'hélicoptère. Les hommes en combinaison de nageur, sautent dans l'eau. La technique d'aérocordage connue sous le nom évocateur de "grappe", permet de les récupérer dans des zones difficiles d'accès, y compris dans le milieu aquatique. En infiltration maritime, les nageurs palmeurs du 2e escadron sont équipés de sacs étanches. Ils opèrent selon une technique de progression et d'observation particulièrement discrète, de jour comme de nuit. Ils sont équipés d'un fusil d'assaut de fabrication suisse marinisé, qui permet d'être rapidement opérationnel une fois sorties de l'eau. Parfois, les binômes de recherche se déplacent en kayak sur des façades maritimes ou en rivières intérieures. Ces embarcations présentent l'avantage de préserver les équipiers du froid et d'humidité.

L'inscription qui est écrite sur l'insigne de l'escadron est :
"ENCORE PLUS LOIN"
Le 3e escadron fait aussi parti des trois escadrons de recherche.

Le 3e escadron de recherche est spécialisé "montagne et grand froid>".
Sa mission consiste à renseigner sur des terrains difficiles et enneigés et à se déplacer par tout les temps en montagne.Dans le grand froid : il leur arrive de rester immobiles des semaines entières par -20°C. Pour ce faire, l'escadron réalise deux exercices annuels dans les Alpes et se déplace régulièrement dans les Vosges.
L'entraînement de ces hommes issus des escadrons de recherche, forces vives du régiment, s'articule autour de scénarios de mises en place différents. Quand la zone est difficile voire impossible d'accès par posé d'aéronef, ils accèdent au sol par rappel pendulaire, procédé fréquemment utilisé sur des territoires couverts de savane ou forestiers. Avec 60 kg de matériel sur le dos, soit tout le nécessaire à la mission, ils arborent une tenue camouflée et sont armés. Cet escadron de recherche spécialisée dans les actions de montagne, entraîné à opérer par des conditions climatiques extrêmes, parfois aux côtés d'unités scandinaves dans les environs du cercle polaire. Il participe à des déploiements dans les pays nordiques, en particulier en Suède et en Norvège.

Sans limites, partout et par tous les temps, même à -20°C, avec sa panoplie complète et avec son art du camouflage, le Dragon se fige ou se déplace dans les paysages neigeux.

L'inscription qui est écrite sur l'insigne de l'escadron est :
"SAEPE AQUILA SEMPER LEO"
Métier exigeant, la recherche aéroportée nécessite de longs mois de travail et de formation.
La formation initiale : "C'est la mission du 4ème escadron"

Vise à faire ses futur dragons des soldats accomplis et vise à les former au parachutisme. Il se charge d'apprendre à la jeune recrue :



à se déplacer tactiquement : Notions élémentaires : le mariage du partage et de la confiance. Savoir utiliser une arme, se déplacer dans un cadre tactique : le jeune soldat doit s'aguerrir, s'entraîner, copier les meilleurs.
à vivre en campagne : l'apprentissage de la communauté : une même flamme anime la troupe pendant deux mois, les jeunes recrues apprennent les rudiments de la vie en campagne
à s'instruire : Le savoir partagé "Avant de savoir il faut apprendre pour ensuite enseigner à celui qui ne sait pas"
à se dépasser : Hésitant trébuchant : trouver sa place pour mieux servir le groupe.
à sauter : Le saut ciment du régiment. Il faut se tromper pour progresser.
et à développer ses capacités physiques et morales.

Grâce à cela le soldat acquiert un savoir-faire individuel qui sera mis au service du régiment. Cet apprentissage, rude et rigoureux, a pour but que le soldat trouve sa place au sein du groupe pour qu'il puisse pleinement servir. Il assure aussi la formation de spécialité initiale, visant à faire découvrir et à former un dragon à la base de le recherche aéroportée : technique d'infiltration et d'exfiltration dans des missions de recherche aéroporté permettant par la suite de faciliter l'orientation du jeune engagé.
Le 5e escadron fait parti des trois escadrons de recherche.

Tous parachutistes de formation, ils maîtrisent les airs. Mais seuls certains sont estampillés Sotgh. Ce sigle barbare désigne les sauteurs opérationnels ("chuteurs opérationnels")de très grande hauteur.

Le 5e escadron est spécialisé dans le saut opérationnel, en particulier les sauts à grande altitude (SOGH) et très grande altitude (SOTGH), il aligne un certain nombre d'équipes composées uniquement de chuteur opérationnels. Traduction civile : ces soldats sont largués, avec 80 kilos de matériel répartis sur le ventre et sur le dos, à 10 000 mètres d'altitude. Ils subissent le même entraînement que les pilotes de chasse. Equipés de masque à oxygène, ils sont capables de dériver, dans le silence et dans le froid, sans être détectés par le moindre radar, sur une centaine de kilomètres afin d'atteindre leur cible.

Ces éléments participent à toutes les campagnes de saut à grande altitude avec les GCP de la 11e brigade parachutiste et les chuteurs des unités du COS.

Le savoir-faire du 13e RDP trouve une autre illustration exemplaire dans la troisième dimension, grâce aux équipiers du 5e escadron. Tous sont chuteurs opérationnels, capables de sauter à grande hauteur, voire à très grande hauteur. Particularité du système : le poids des équipements ajouté à celui de l'homme et du parachute atteint parfois les 200 kg. En utilisant la force du vent, ils peuvent parcourir des distances sous voile, supérieures à 20 km; plus ils sont largués à haute altitude, plus la distance sera grande. Elite parmi l'élite, ces parachutistes subissent des tests comparables aux épreuves de sélection des pilotes de chasse.

L'inscription qui est écrite sur l'insigne de l'escadron est :
"QUOD VIS ESSE VBLIS"
Le 6e escadron est chargé de fournir à l'état-major les liaisons radio avec les équipe de recherche, d'assurer le soutien des transmissions des équipes de recherche, lors des exercices multinationaux ou lors de missions extérieurs, et enfin de soutenir les activités dites "transrégimentaire" en particulier lors d'exercices de synthèse ou régimentaires.

Pour cela, l'escadron aligne des moyens hertziens, radiographiques radiophoniques, par satellites et informatique.

Les dragons ont une devise qui est "transmettre sans être détecté":
La fiabilité et la rapidité de l'acheminement des informations sont naturellement liées aux systèmes de transmissions qui nécessitent des matériels et des opérateurs aussi performants que discrets. Ceci est la mission du 6ème escadron.
Le 6ème est truffé d'antennes, de capteurs et de satellite qui sont sûrement les plus performants de l'armée. C'est les "grandes oreilles" du régiment qui lors de missions est déployé vingt-quatre heures sur vingt-quatre et sept jours sur sept.
Aujourd'hui, le système de localisation des unités ROEM utilise une technologie informatique automatisée. Ainsi à partir d'un poste "dirigeur", les ordres de localisation sont automatiquement transmis aux stations radiogoniométriques.
L'inscription qui est écrite sur l'insigne de l'escadron est :
"UBIVIS SEMPER"
Le rôle de la nouvelle réserve est de fournir aux forces d'active les renforts nécessaires pour accroitre et maintenir leurs capacités dans les différentes fonctions. Il s'agit également de remplir des missions sur le territoire national en substitution de personnels d'active, pour permettre la disponibilité permanente des forces. La principale qualité du réserviste, c'est sont enthousiasme et sa disponibilité, puisqu'il offre ici son temps libre.

Les conditions pour devenir réserviste:

-être volontaire
-avoir 18 ans révolus
-être de nationalité francaise
-avoir suivi la journée d'appel à la préparation de la défense ou être en règle avec son service militaire pour les plus agés
-être reconu apte médicalement et physiquement par le centre de sélection et de recrutement
-ne pas avoir été condamné à une peine criminelle

On vous offrera ainsi:

-un contrat d'engagement à servir dans la réserve d'une durée annuelle allant de 5 à 30 jours, voir plus exceptionnellement lors de missions longues
-des activités variées et dynamiques
-une formation militaire
-des responsabilités à la hauteur de vos capacités
-une solde proportionnellement équivalente à celle d'un militaire d'active
-une carrière et un grade correspondant à votre niveau d'études

De plus, les activités du 7 sont réalisées avec celles du régiment et il participe à la plupart des exercices et manoeuvres du régiment, juqu'aux exercices aéroportés. Tous ces exercices sont donc réalisés avec les cadres d'active du 13, ce qui permet encore, un meilleur apprentissage pour tous ces passionnés.

N'hésitez pas à faire le grand saut. Rejoignez-les.
Le soutien est assuré par l'escadron de commandement et de logistique (ECL) qui englobe les différents services régimentaire afin d'assurer la marche régulière du régiment .
" Afin de conserver notre savoir faire , nous réalisons un exercice par an en milieu équatorial, Gabon ou Guyane en alternance" nous affirme le commandant Courtois.
Commandant Courtois : "Pour la spécialité "désert", nous effectuons des déploiements au Tchad ou à Djibouti, mais dans le cadre des équipes et non au niveau des escadrons."

Les moyens de recueil du renseignement d'origine humaine évoluent car ces dernières années, l'E.C.L a mis l'accent sur l'équipement, principalement numérique, avec les optiques, les images photographiques et vidéo et leur envoi, en particulier à très longues distances, et aussi les logiciels pour traiter, exploiter et classer les renseignements. Par exemple depuis un an l'E.C.L à mis a disposition des dragons Sophie/OB 72, une caméra thermique, permet de visualiser les sources de chaleur, par exemple une présence humaine. Couplée à des JVN(jumelles de vision nocturne), elle offre au soldat la possibilité de tout voir, tout le temps sans être vu. Une des caractéristiques de cet escadron est l'expérimentation permanente des matériels (transmission, recueil..)dans le but d'alléger les charges, d'améliorer les performances et d'apporter un grand confort dans l'accomplissement des missions Le succès final d'une opération et en partie le résultat de leur préparation minutieuse des équipements et du matériel de transmission. Aussi un bureau dit "cellule étude documentation expérimentation(CEDE)" a été crée, il assure la veille technologique et recherche tout matériels nouveaux. Cette cellule appartient au bureau d'étude prospective (BEP) qui chapeaute aussi la cellule étude générale (CEG) chargée d'évaluer la ou les menaces présentes et nouvelles, dans tous les domaines, politique, économique, social et, bien sûr militaire L'E.C.L aussi est chargé lors de missions de débriefer les équipes et d'élaborer les procédures.
Brevet d'observateur équipier de recherche:
C'est une formation initiale de 5 semaines où il apprendra les bases de la recherche humaine .
Brevet de radio d'équipe de recherche (RER):
C'est une formation initiale de 5 semaines où il apprendra les bases de la recherche humaine, suivie d'une formation élémentaire spéciale de 26 semaines durant laquelle le CTE aérotrans pour l'apprentissage des transmissions est assuré afin de devenir radio d'équipe de recherche (RER).


Brevet d'observateur professionnel en équipe de recherche (OPER):
C'est une formation initiale de 5 semaines òu il apprendra les bases de la recherche humaine, suivie d'une formation élémentaire spéciale de 26 semaines durant laquelle le CTE aérolangue est assuré pour être observateur professionnel en équipe de recherche (OPER).


Brevet d'adjoint chef d'équipe de recherche (argent):
Après la formation spéciale 1er niveau, viennent les CT1 aérotrans pour les RER et CT1 aérolangue pour les OPER qui durent chacun 18 semaines et permettent de devenir CCR et CCO.


Brevet de chef d'équipe (or):
Le stage chef d'équipe (CE) assuré au 1er escadron dure six mois et s'adresse aux officiers et sous-officiers (niveau adjudant) qui sont BSAT et non RA (recherche aéroportée)..

Le stage cadre observateur dans la profondeur en équipe de recherche (COPER) dure deux mois et permet à des officiers et sous-officiers (BSAT et BSTAT) venant d'autres unités d'être à niveau.
Le stage dit "de détachement de liaison" (DL) pour les officiers et les sous-officiers dure quinze jours.Il permet de réaliser une synthèse en matière de renseignement , les différents ordre de recherche, le point sur la transmission et les différentes procédure à suivre.
Dieuze, 5000 habitants, bourg riant du pays du Saulnois, coincé entre les plaines champenoises et les Vosges, est traversée par la Seille affluent de la Moselle. Pourtant, derrière un haut mur de briques rouges palpite l'un des coeurs du renseignement militaire.
Le quartier Lyautey, une caserne jadis érigée par les Prussiens, abrite le 13e RDP. A première vue, rien d'exceptionnel. La bannière tricolore et l'étendard du régiment claquent dans le vent glacé. Plus loin, la salle d'honneur, un panégyrique gravé dans le bois de l'entrée: toutes les opérations du régiment, de 1676 à nos jours. Une bonne centaine.

Epier et renseigner : l'un des plus vieux métiers du monde. Le 13e RDP est exclusivement dédié à cette activité, qui combine aujourd'hui haute technologie et compétences humaines. Risques de défaillance...
L'esprit de corps du 13è RDP y trouve une bonne part de ses racines.
L'environnement social :

Le logement:
Les militaire du rang sont logés gratuitement à l'intérieur du domaine militaire. Ils peuvent loger à l'extérieur sous certaines conditions et après autorisation du chef de corps. Jusqu'au grade de brigadier les EVAT sont logés en chambre de 4 ou 6.


L'alimentation:
Gratuité des repas les jours de service pour les brigadiers et les soldats.
Jusqu'au grade brigadier les repas sont pris à l'ordinaire à titre gratuit. Les brigadiers-chefs sont autorisés à prendre leurs repas au mess des sous-officiers.

Loisirs:
section militaire de parachutisme sportif (SMPS),section ski,section voile,section VTT,section tennis,section hippique (SHN),section musculation,etc...
Tout personnel du régiment, quel que soit son grade, peut s'inscrire aux différents clubs sportifs et artistiques

La rémunération:
Une solde intéressante en fonction du grade et de l'ancienneté.
Une indemnité pour service aérien est versée après l'obtention du brevet parachutiste.

Un cadre de vie de qualité....
Hautement spécialisé dans la recherche du renseignement au profit des états-majors de grand commandement français et alliés, le 13è RDP a pour missions:
- d'évaluer la nature, le volume et le dispositif de l'adversaire
-de renseigner sur l'objectif
-d'assurer à la demande, dans des pays amis ou des théâtre d'opération extérieur, des missions d'assistance technique et de recherche du renseignement.
Parachutiste, possédant une aptitude tout temps, tout lieu, le 13ème RDP s'engage par moyens aériens, terrestres ou nautiques et fournit aux hauts échelons de commandement les informations d'aide à la décision.
RA:Recherche Aéroportée: un "métier de seigneur" servi par des soldats de l'ombre, précisément par les dragons de Dieuze. Le 13ème régiment de dragons parachutistes, partie intégrante de la brigade de renseignement, constitue le réservoir humain du renseignement militaire. Car seule, l'addition des technologies les plus performantes et les observation de terrain, permet de fournir un éclairage exacte et précis d'une situation donnée et de son évolution possible. Pour remplir cette mission, le régiment déploie, chaque fois que cela est nécessaire et quelles que soit les conditions, des équipes de recherche, qui infiltrées en territoire hostile, regardent, écoutent, observent et rendent compte. Car le 13è RDP est un système complet et autonome de renseignement. Les Dragons recueillent, traitent et diffusent l'information. toujours en uniforme, ils utilisent tous les moyens de pénétration imaginable au service d'un seul et même objectif: le renseignement humain.

Creuset du renseignement humain, le 13è RDP déploie sur les différent théâtres extérieur ses spécialistes. Tous parachutistes c'est le ciment du régiment - certains deviennent chuteurs opérationnels, d'autres nageurs, d'autres encore reste à l'arrière pour traiter et diffuser vers le commandement les informations recueillies sur le terrain. Mais tous constituent un des maillons de cette chaîne de perfection et d'expérience .Car seule, l'addition des moyens et des compétences garantit le succès des missions du 13. Les empereurs chinois avaient adopté le dragon comme symbole. Parce que disaient-il, "le dragon unit les contraires". La synthèse des éléments. Dans l'empire du milieu il est à la fois terrestre, aquatique, céleste et sous-terrain . Curieusement ceux Dieuze tout aussi polyvalents sont les dragons de l'impératrice.


Mission de chef d'équipe de recherche aéroportée(officier):
À la tête d'une équipe composée de cinq hommes, le chef d'équipe de recherche aéroportée est avant tout un meneur d'hommes. Son rôle est de recueillir et de transmettre les renseignements obtenus sur les arrières des positions ennemis ou en zone d'insécurité. Responsable de l'entraînement physique et tactique de son équipe, il organise et gère la vie de ses hommes.

Moyens :
Un sous-officier adjoint.
Un radio d'équipe de recherche (sous-officier ou brigadier-chef).
Un observateur professionnel d'équipe de recherche (sous-officier ou brigadier-chef).
Un second observateur professionnel d'équipe de recherche (militaire du rang).

Mission d'adjoint chef d'équipe de recherche aéroportée(sous-officier):
Seconder un chef d'équipe de recherche dans le recueil du renseignement sur les arrières des positions ennemies ou en zone d'insécurité. L'adjoint chef d'équipe aéroporté est plus spécialement responsable de la transmission du renseignement et doit être en mesure de reprendre la mission à son compte si nécessaire.

Moyens :
1 Un radio d'équipe de recherche (sous-officier ou brigadier chef).
Un observateur professionnel d'équipe de recherche (sous officier ou brigadier chef).
Un second observateur professionnel d'équipe de recherche (militaire du rang).

Missions du lieutenant des transmissions chef d'équipe en unité de recherche humaine:
Le lieutenant des transmissions chef d'équipe en unité de recherche humaine a pour mission, à la tête d'une équipe spécialisée en autonomie totale et évoluant en milieu hostile, d'acquérir les renseignements militaires nécessaires aux chefs “interarmées


Missions du spécialiste recherche aéroportée:
Au sein d'une équipe de 5 hommes, le spécialiste recherche aéroportée est un professionnel de la recherche et de la transmission du renseignement


Le 13e RDP est doté de matériels de transmissions de dernière génération et de moyens informatiques de traitement du renseignement performants. Une de ses caractéristiques est l'expérimentation permanente des matériels (transmissions, armement, habillement, alimentation) dans le but d'alléger les charges, d'améliorer les performances et d'apporter un plus grand confort dans l'accomplissement des missions.
Pour les engagés volontaires:
Passer (si ce n'est pas déjà fait ) des tests au Centre de Sélection et d'Orientation (CSO).
déterminer vos choix de spécialités.
transmettre votre dossier à Paris pour étude.
Vous signifier votre convocation pour passer les tests d'agrément technique 13e RDP.
Aptitudes particulières:
Satisfaire aux critères physiques particuliers des troupes aéroportées.
Satisfaire aux testes psychotechniques.
Satisfaire aux test médicaux (SIGYOP).

Qualités requises:
Esprit d'équipe.
Goût de l' effort et de la vie sur le terrain.
Goût de l'action.
Disponibilité.
Observation.
Excellente condition physique.
Rusticité.

Principaux attraits:
Sauts en parachute.
Possibilité de participer à des missions extérieures très variées.
Cohésion / camaraderie.

Niveau scolaire:
CAP ou BEP minimum.
Anglais souhaité ou autres langues.

Le 13ème RDP profite d'un recrutement national, sachant que, depuis plusieurs décennies, les dragons qui intègrent le régiment y restent durant toute leur carrière ou du moins une bonne quinzaine d'années.


Pour les sous-officiers :

Aptitude particulière:
Même critère que les engagés volontaires

Qualités requises:
Excellent esprit d'équipe.
Très bonne condition physique.
Sens des responsabilités.
Bonne faculté d'adaptation et de réaction.
Esprit d'initiative.
Intelligence de situation et discrétion.
Rusticité


Principaux attraits:
Servir dans un régiment de parachutistes.
Possibilité de servir dans un escadron de recherche spécialisé: montagne, milieu aquatique ou 3è dimension.
Participation à des exercices interalliés en Europe, aux États-Unis et en Afrique.
Participation à des missions extérieures.
Vie dynamique et active.
Commandement et responsabilités.



Niveau scolaire:
BAC à BAC+2 ou plus

Pour les officiers :

Aptitude particulière:
Même critère que les engagés volontaires.



Qualités requises:

Pour les chefs d'équipe de recherche aéroportée:
Excellent esprit d'équipe.
Très bonne condition physique.
Sens des responsabilités.
Bonne faculté d'adaptation et de réaction.
Esprit d'initiative.
Intelligence de situation et discrétion.
Rusticité.


Pour les lieutenants des transmissions chef d'équipe en unité de recherche humaine:
Une très grande stabilité psychologique.
D'execellentes qualités physiques et morales.
Le goût du dépassement de soi.
Une bonne culture générale.
Un bon bagage en langues étrangères.



Principaux attraits:

Pour les chefs d'équipe de recherche aéroportée:
Servir dans un régiment de parachutistes.
Possibilitéde servir dans un escadron de recherche spécialisé: montagne, milieu aquatique ou 3è dimension.
Participation à des exercices interalliés en Europe, aux États-Unis et en Afrique.
Participation à des missions extérieures.
Vie dynamique et active.
Commandement et responsabilités


Pour les lieutenants des transmissions chef d'équipe en unité de recherche humaine:
Diversité d'emploi.
Rythme d'activités parachutistes soutenu.
Stage montagne, commando.
Missions extérieures.
Ouverture sur le renseignement militaire.
Utilisation de matériels de transmissions très performants.



Niveau scolaire:
bac à bac+2
bac+4
Seule unité basée essentiellement sur la recherche aéroportée de l'armée de terre, le 13e Régiment de Dragons Parachutistes de Dieuze est aussi l'unité la plus discrète. L'entraînement de ses personnels reste commandé par un savoir-faire unique. Au c½ur des escadrons...
Les Dragons de l'Impératrice constituent le réservoir humain du renseignement militaire. D'une discrétion à toute épreuve, ils sont entraînés à vivre en autonomie derrière les lignes ennemies pendant des périodes plus ou moins longues, avec pour mission d'observer le dispositif de l'adversaire depuis des caches intégrées dans le paysage. Le 13 est capable d'être déployé dans n'importe quel point du globe, en projetant loin de ses bases des modules aptes à recueillir et à transmettre des renseignements d'intérêt militaire, en liaison avec le commandement.

2eme Escadron : Autre moyen de mise en place, simple, rapide et discret: le "droping" à partir d'hélicoptère. Les hommes en combinaison de nageur, sautent dans l'eau. La technique d'aérocordage connue sous le nom évocateur de "grappe", permet de les récupérer dans des zones difficiles d'accès, y compris dans le milieu aquatique. En infiltration maritime, les nageurs palmeurs du 2e escadron sont équipés de sacs étanches. Ils opèrent selon une technique de progression et d'observation particulièrement discrète, de jour comme de nuit. Ils sont équipés d'un fusil d'assaut de fabrication suisse marinisé, qui permet d'être rapidement opérationnel une fois sorties de l'eau. Parfois, les binômes de recherche se déplacent en kayak sur des façades maritimes ou en rivières intérieures. Ces embarcations présentent l'avantage de préserver les équipiers du froid et d'humidité

3eme Escadron : L'entraînement de ces hommes issus des escadrons de recherche, forces vives du régiment, s'articule autour de scénarios de mises en place différents. Quand la zone est difficile voire impossible d'accès par poser d'aéronef, ils accèdent au sol par rappel pendulaire, procédé fréquemment utilisé sur des territoires couverts de savane ou forestiers. Avec 60 kg de matériel sur le dos, soit tout le nécessaire à la mission, ils arborent une tenue camouflée et sont armés. Cet escadron de recherche spécialisée dans les actions de montagne, entraîné à opérer par des conditions climatiques extrêmes, parfois aux côtés d'unités scandinaves dans les environs du cercle polaire.

5eme escadron : Le savoir-faire du 13e RDP trouve une autre illustration exemplaire dans la troisième dimension, grâce aux équipiers du 5e escadron. Tous sont chuteurs opérationnels, capables de sauter à grande hauteur, voire à très grande hauteur. Particularité du système : le poids des équipements ajouté à celui de l'homme et du parachute atteint parfois les 200 kg En utilisant la force du vent, ils peuvent parcourir des distances sous voile supérieures à 20 km; plus ils sont largués à haute altitude, plus la distance sera grande. Elite parmi l'élite, ces parachutistes subissent des tests comparables aux épreuves de sélection des pilotes de chasse.

Le tableau serait incomplet si on ne mentionnait pas l'existence d'équipes motorisées utilisées sur de longues distances, notamment en Afrique ou dans le désert. L'équipement des pilotes comprend notamment des lunettes intensificatrices de lumière, plus divers moyens optiques et photographiques. L'utilisation de P4, véritable station de base regroupant des moyens de transmission et de liaison, fait parfois partie du dispositif.
En 1909 est créé un
GROUPE AMICAL DES ANCIENS DU 13e RÉGIMENT DE DRAGONS

A l'initiative se deux sous-officiers, anciens du régiment qui, faisant le point de leurs adresses organisèrent un premier repas qui regroupa 42 anciens au « Nègre ».
Ces déjeuners continuèrent jusqu'à la guerre de 1914 - 1918, déjeuner ou une délégation du régiment
était conviée. Ce groupe comptait presque 500 membres


En 1919 est crée
L'ASSOCIATION DES ANCIENS COMBATTANTS DU 13e DRAGONS,
Sous l'impulsion du Colonel Larroque qui avait été le chef de corps du régiment de 1915 à 1918. Cette association avait son bulletin, ses réunions et comportait elle aussi, de l'ordre de 500 membres. Elle continua a fonctionner jusqu'à 1945.
A cette époque vinrent se joindre les combattants de 1939-1945 et les membres ayant servi au régiment. Elle prit pour titre:

ASSOCIATION DES ANCIENS COMBATTANTS DU 13e DRAGONS 1914-1918, et 1939-1945
ET DES ANCIENS DU 13e DRAGONS


Son bureau était composé à part égale entre les anciens des 2 guerres et a été présidé successivement par MM.Jean JALLOT, Jean LOISEAU,Jean-Marie MARION.
Pendant l'occupation les anciens du régiment reçurent une lettre annuelle clandestine leur donnant des nouvelles de tous.
En 1975 sous l'impulsion d'Alain SENADJI est crée
AMICALE DES ANCIENS DU 13e RÉGIMENT DE DRAGONS PARACHUTISTES

A l'initiative de Jean LOISEAU et de José LECAT, juin 1989 voit la fusion des 2 associations sous l'appellation:
AMICALE DES ANCIENS DU I3e R.D._ I3e R.D.P.

PRESIDENTS SUCCESSIFS:
1975- 1978 : Cdt (er) Alain SENADJI
1978 - 1982 : Lt (r) ST1RN
1982 -1992 : Adjudant-Chef (er) LECAT
1992- 1998 : Lieutenant-Colonel (er) BOUTILLY
1998- maintenant : Lieutenant-Colonel (er) Jean BOURREL

Forte de plus de 500 membres, notre amicale a pour objet d'établir des liens de camaraderie et de solidarité entre les personnels ayant appartenu aux deux unités mais aussi de garder vivant le passé glorieux de notre régiment en maintenant le culte du souvenir, l'attachement aux traditions et au devoir de mémoire.
Une diffusion bi-annuelle du bulletin de notre association vous informe sur les activités de l'amicale et sur les différentes réunions d'anciens organisées localement dans différentes régions, vous apporte des nouvelles de tous, vous fait connaître la vie du régiment et vous rappelle, dans la rubrique souvenirs des évènements marquants qui nous sont évoqués par ceux qui les ont vécus.
L'annuaire vous permet de connaître la position géographique de tous les « Dragons de l'lmpératrice » adhérant à l'Association qui ont transmis aux jeunes générations l'exemple et la force de servir le 13 "Au -delà du possible."
Enfin des réunions annuelles ont lieu sous différentes formes à Dieuze, à Paris, dans la région Provence-Côte d'Azur, et en Béarn-Bigorre.



La correspondance à l'Amicale est à adresser à:
Monsieur le Lieutenant-colonel Jean BOURREL
Président de l'Amicale du 13°R.D. - 13° R.D.P.
16, rue du Stade
57565 BROUDERDORFF

Contact possible sur: amicale-13rdp@club-internet.fr
Nous sommes descendants des fiers dragons
De l'Impératrice nos escadrons
Vainqueurs d'Austerlitz
A Iena
La Moskova
On fait l'impossible et bien au delà
Comme notre griffon
Tour à tour aigle et lion
Nous sommes soldats du ciel et de la terre
Parachutiste un soir
Commando le lendemain
Les armes à la main pour suivre notre destin
Nous irons nous battre un jour
Pour l'honneur et pour l'amour
De la liberté de la patrie

Ces charges que l'on empoigne
Deviennent nos compagnes
Quand nous partons la nuit vers l'inconnu
Disparaître dans les bois
La mission faisant foi
Dans la pluie, le vent, nous restons à l'affut
C'est ça notre destin
C'est de vivre en clandestin
Silence, discretion, c'est notre but.


Eugenie les larmes aux yeux :

Eugenie les larmes aux yeux
Nous venons te dire adieu
Nous partons de bon matin
Par un ciel des plus serein

Nous partons pour le Mexique
Nous partons la voile au vent
Adieu donc belle Eugenie
Nous reviendrons dans un an

Ce n'est pas facile du tout
Que de penser à l'amour
Surtout quand il fait grand vent
Par dessus l'gaillard d'avant

Nous partons pour le Mexique
Nous partons la voile au vent
Adieu donc belle Eugenie
Nous reviendrons dans un an
Renseignements et Informations Carrières:

13e Régiment de Dragons Parachutistes
Quartier Maréchal Lyautey
57260 DIEUZE
TEL: 03 87 05 87 00

Serveur CIRAT: 08 36 68 24 14
Internet: http://www.defense.gouv.fr/terre
Minitel: 36 15 Terre
http://www.liendragonpara.net Amicale des anciens du 13eme RDP
http://commandos-marine.ifrance.com/ Site sur les commandos marines
http://le.cos.free.fr Site non officielle sur le COS
http://www.gign.org Site sur le GIGN
http://www.2eme-rep.com Site sur les anciens du 2eme REP
http://dragonpara.forumpro.fr Mon forum sur les dragons
Campagnes Officielles
MAURITANIE 1977
TCHAD 1978
ZAÏRE (KOLWEZI) 1978
R.C.A. 1979
TCHAD 1983-1986
TOGO 1986
GOLFE 1990
RWANDA 1991
ZAÏRE 1991
YOUGOSLAVIE 1992
CAMBODGE 1993
SOMALIE 1993
RWANDA 1994
COMORES 1995
BOSNIE 1996
R.C.A. 1996-1997
ALBANIE 1997
GABON 1998
MACEDOINE 1999
KOSOVO 1999
AFGHANISTAN 2001-200x

lien http://www.liendragonpara.net
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#Posté le mardi 27 juin 2006 09:47

Modifié le mardi 26 juin 2007 11:10

Les Berets Verts

Les commandos marine sont des formations de forces spéciales de la marine française, la Marine nationale.
Histoire
Les commandos marine ont été créés durant la dernière guerre mondiale en Grande-Bretagne, sur le modèle des SBS, les Special Boat Squadrons, (actuellement Special Boat Service) ou forces spéciales de la Royal Navy à partir d'éléments des fusillers marins français regroupés au Royaume-Uni.
Le 6 juin 1944, ils ont participé au débarquement en Normandie, sous les ordres du lieutenant de vaisseau Kieffer, qui réussit à persuader le commandement français de créer une unité capable de mener des actions amphibies et d'assaut en mer, même si à l'époque les moyens étaient moindres, les français sont allés de l'autre côté de la manche pour prendre exemple sur les Britanniques qui avaient une certaine avance en ce domaine. Leur première dénomination fût compagnie de fusiliers marins et commença à ce battre aux côtés des anglais pendant les différentes batailles de la seconde guerre mondiale. Le 12 novembre 1942 elle prit réellement le nom de compagnie fusiliers marins commandos et ainsi les premiers commandos-marine étaient nés et allaient au fil du temps et des guerres forger leur expérience.
Leurs origine britannique se remarquent au port du béret vert couché à l'opposé des autres unités militaires françaises. A noter que le brevet de commando, décerné après un stage particulièrement sélectif, est porté par les commandos marine sur leur béret directement.






Missions
La France compte actuellement cinq unités de commandos marine qui appartiennent à la force des fusilliers marins et commandos, sous le commandement d'un amiral (ALFUSCO), dépendant directement du chef d'état-major de la marine, en ce qui concerne l'organisation et la préparation de cette force. Ils sont souvent déployés sous l'autorité du commandement des opérations spéciales ( COS ) pour des missions sur des théâtres extérieurs et sont particulièrement entraînés :
· aux reconnaissances tactiques préalables aux opérations amphibies ou terrestre (renseignement);
· à la protection et à l'évacuation de ressortissants ;
· aux actions de destruction et de sabotage ;
· aux interventions à la mer dans le cadre des missions de sauvegarde maritime (lutte contre le terrorisme, les trafics illicites et les infractions maritimes)

Organisations
Chaque commando est constitué de 80 à 100 hommes répartis en escouades d'une vingtaine de personnes.
Quatre de ces unités sont basées à Lorient :
· commando Jaubert, spécialisé pour l'assaut ;
· commando Trepel, spécialisé pour l'assaut ;
· commando de Montfort, spécialisé pour l'appui et la destruction à distance ;
· commando de Penfentenyo, spécialisé pour la reconnaissance ;
Le cinquième commando, le Commando Hubert, basé à Saint Mandrier (Var), est spécialisé dans l'action sous-marine et est constitué de nageurs de combat .

Tous ses noms de commandos se rapportent à des militaires morts au combat:

- Capitaine de frégate François JAUBERT
tué le 29 janvier 1946 en Indochine

- Capitaine Charles TREPEL
disparu en février 1944 au cours d'un raid en Hollande

- Enseigne de vaisseau Louis DE MONTFORT
tué le 27 novembre 1946 en Indochine

- Enseigne de vaisseau Alain DE PENFENTENYO
tué le 12 février 1946 en Indochine

- Lieutenant Augustin HUBERT
tué le 6 juin 1944 à Riva Bella



Ces commandos ont été crées pour répondre à des demandes d'actions en milieu maritime, soit par des assauts nautiques soit pour des débarquements sur plages par le biais de nageurs de combat.
Déployés régulièrement sur la plupart des théâtres dans le contexte des opérations spéciales, les commandos marine sont particulièrement entraînés :

- aux reconnaissances tactiques préalables aux opérations militaires
- à la protection ou à l'évacuation de ressortissants
- aux actions de destruction et de sabotage


Ces commandos regroupent au total à peu près 1700 hommes. Leurs missions sont à 80% réalisées pour le Commandement des Opérations Spéciales (COS). Le reste de leurs missions sont faites au profit des départements par exemple pour la protection des frontières maritimes ou pour des actions en Etat de mer.
Ils peuvent dans ce dernier cas protéger des navires français leur de leur traverser ou alors convoyer des embarcations suspectes hors du territoire français. Ils doivent aussi protéger le territoire halieutique, qui est réservé à la marine marchande française.
L'Etat major des commandos-marine porte le nom de FORFUSCO ( Force Maritime des Fusiliers Marins et Commandos ) qui constitue la quatrième force organique de la marine. Le FORFUSCO est le correspondant du COS (Commandement des Opérations Spéciales) pour la Marine et est le représentant permanent de l'état-major de la Marine auprès de la commission interarmées d'études pratiques concernant les opérations spéciales (CIEPCOS).


De nos jours les commandos-marine sont les unités françaises le plus souvent déployées sur les terrains militaires au cours de opérations menées par l'armée nationale. Les fameux bérets verts peuvent ainsi montrer leur capacité d'intervention et leur savoir-faire.
- Organisation du FORFUSCO en 1998:

Précision depuis le nom COFUSCO est devenu FORFUSCO et l' ECMC est devenu l' ECLOT.


- Matériel/ Equipement:
Nous ne nous arrêterons pas sur l'armement qui est expliqué sur cette page, mais nous allons vous présenter plutôt les équipements et les moyens mis à la disposition des ses soldats:


Pour les assauts nautiques les membres de ses unités disposent d'embarcations rapides de type Zodiac Hurricanne qui possèdent des moteurs très puissants leur permettant une approche très rapide des navires sans possibilité pour l'équipage suspect de se préparer, mais ce sont aussi des embarcations très maniables et qui permettent l'arraisonnement de navire plus rapide ou de voiliers, notamment lorsque qu'il doivent protéger des navires ou des sommets de chefs d'Etats comme nous l'avons vu au Sommet d'Evian en juin 2003.

Ses embarcations peuvent être gonflages et donc larguées avec les commandos à partir d'un avion ou d'un hélicoptère Cougar ou Puma.
Sur terre les commandos peuvent utiliser des 4x4 P4 ou des pick-up pour se déplacer car de nombreuses opérations se déroulent dans des pays peu développés où les sentiers ne sont pas tous en bonne état et nécessitant des véhicules de franchissement.
Le Commando Hubert utilise des sous-marin à biplace pour des approches de plage ou de navire en toute discrétion et sur plusieurs dizaines de kilomètres. Ses sous-marins portent le nom de Vostock.


Histoire
· Crise de Suez (1956)
· Protection rapprochée du général de Gaulle par le commando Hubert (1960-1961)
· protection du président de la République durant les événements de mai 1968.
· Protection de l'Ile Longue (Brest)(début de la Force Océanique Stratégique) de 1972 à 1975
· Opération Décan 1 au lac Amer ; déminage des sites du 15 novembre 1974 au 25 décembre 1975 (Canal de Suez)
· Opération Décan 2 au lac Amer ; déminage des sites du 8 mars au 11 avril puis du 11 avril au 15 mai.(Canal de Suez)
· Mission aux Seychelles (1980)
· Missions Olifant au Liban 1982-1986
· Opération Acanthe. La 2ème cie de combat du 17ème RGP accueille à Beyrouth, de juin à septembre 1983, 2 équipes de nageurs de combat.(Liban)
· Mission du 20 février au 31 mars 1984 au Liban
· Mururoa 1985
· Seychelles 1987
· Opération Victor : Assaut de la grotte d'Ouvéa tenue par des rebelles indépendantistes ayant pris des gendarmes en otage. Opération combinée avec la 2ème cie du 17ème RGP.(Nouvelle-Calédonie)
· Opération Oside aux Comores. Opérations Basilic, Capselle puis Médor.(Liban).
· Opération Artimon de contrôle de l'embargo envers l'Irak ; implication épisodique jusqu'en 1995.(Golfe Arabo-Persique)
· Opérations Glycine puis Hortensia.(Liban) 1990
· Participation aux opérations menées dans le cadre de la Guerre du Golfe (embargo, déminage, ...).(Koweit)
· Opération Badge.(Liban) : Exfiltration du général Aoun de l'ambassade de France du Liban (août 1991).
· Evacuation de ressortissants étrangers.(Somalie, 1992 ?)
· Reconnaissance de plages et de ports durant la mission Hortensia.(Haïti, 1992)
· Mission Isboukir. (Djibouti)
· Participation du commando de Penfentenyo aux opérations en Bosnie 1992
· Opération de contrôle de l'embargo Balbuzard et Sharp Guard, et de soutien aux forces terrestres engagées en ex-Yougoslavie à partir de 1993; implication épisodique jusqu'en 1996.(Mer Adriatique)
· Mission Oryx en effectuée par le commando Jaubert dans le cadre du COS (Somalie)
· Evacuation des ressortissants occidentaux par le commando de Montfort. (Yémen, 1994)
· Durant l'opération Turquoise, protection des populations civiles assurée par le commando Trepel au sein d'une mission du COS. (Rwanda, 1994)
· Protection des installations de tir contre Greenpace durant l'opération Nautile.(Mururoa, 1995)
· Mission Azalée menée par le commando Jaubert avec d'autres unités du COS.(Comores, 1995)
· Mission Badge par le commando Trepel. (Afghanistan, 1996)
· Mission Salamandre et IFOR. (Bosnie, 1996)
· Mission Malebo par le commando de Penfentenyo. (ex-Zaïre, 1996)
· Mission Alba pour récupérer des ressortissants et effectuer des reconnaissances de plages par les commandos Jaubert et Hubert. (Albanie, 1997)
· Mission SFOR par les commandos de Montfortet Hubert.
· Mission Pélican assurée dans le cadre du COS par les commandos de Montfort et Hubert. (Congo, 1997)
· Mission Espadon : récupération de ressortissants par le commando de Montfort. (Sierra Leone, 1997)
· Mission [[opération Neptune|Neptune]) par le commando de Penfentenyo. (Mer du Nord, 1997)
· Mission Maracuja par le commando Trépel. (1997)
· Mission TAAF TAAF (Terres Australes et Antarctiques Françaises) par les commandos de Montfort et de Penfentenyo (1997)
· Mission Iroko.(Guinée-Bissau, 1998)
· Mission Malachite. (Congo, 1998)
· Mission KFOR en Macédoine et au Kosovo.(Macédoine, 1999)
· Capture à Pale, par le commando Hubert et le GCMC, de Momcilo Krajisnik, bras droit de Radovan Karad¸ić et inculpé par le Tribunal Pénal International de crimes contre l'humanité (3 avril 2000). (Bosnie)
· mission dans les TAAF (Terres Australes et Antarctiques Françaises) avec le commando de Penfentenyo (1997) ;
· participation à la traque des criminels de guerre dans le cadre de la SFOR en Bosnie avec le commando Hubert et le GCMC (1997) ;
_____________________________
- L'Ecole à dix ans:
Le 1er octobre 2003 , la base des fusiliers marins et des commandos de Lorient a célébré le dixième anniversaire de sa création.
Issue du regroupement des moyens de soutien propres à l'Ecole des fusiliers marins et au groupement des fusiliers marins commandos, la Basefusco n'a cessé de s'adapter pour accomplir un nombre grandissant de missions jadis dévolues à des unités désormais restructurées ou dissoutes de l'ex-arsenal de Lorient. Forte 300 personnes dont une centaine de civils, elle a désormais deux missions :
- sa mission originelle et historique de soutien spécifique de l'état-major d'Alfusco, des quatre commandos de la garnison et de l'école des fusiliers marins,
- une mission de soutien général au profit d'une trentaine de formations et d'organismes entre Lorient et Bordeaux, à l'exception de la BAN Lann-Bihoué, mission qui l'apparente à une base navale.

- Distinctions:

Son histoire, récente, est déjà enrichie de sa participation à des opérations extérieures, telle l'opération Turquoise au Rwanda, ou bien à des missions moins connues du grand public comme la protection de l'euro lors de sa mise en place, d'août 2001 à mars 2002.

À l'occasion de cette cérémonie, le CA Forissier, adjoint territorial de Ceclant, le CA Cabrières, Alfusco et le CA (2S) Quentin ont respectivement décoré de la croix de chevalier de la Légion d'honneur le PM Darras et les MP Thomas et Leroux.
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#Posté le jeudi 29 juin 2006 13:03

Modifié le jeudi 29 juin 2006 13:14

L'armée

J'vais pomper sur mon blog...

La guerre est un acte de violence destiné à contraindre l'adversaire à exécuter notre volonté ; il n'y a pas de limite à la manifestation de la violence. Comme l'usage de la violence n'exclut pas la coopération de l'intelligence, celui qui en use sans pitié prendra l'avantage sur son adversaire si celui-ci n'agit pas de même

En France, nos militaires ont été employés à des tâches de maintien de l'ordre, tirant sur leurs frères de travail qui réclamaient plus de justice sociale, surveillant des mines en grève, gardant les usines.
Nos soldats sont de service lors des obsèques de grands chefs militaires, lors les défilés qui marquent les dates importantes de l'Histoire de France (14 juillet, 8 mai, 11 novembre), lors de cérémonies locales, patientant des heures sous la pluie ou le soleil brûlant.
Nos soldats transportent des voyageurs lors des grèves de transport, ramassent les poubelles lors des grèves de service municipaux, lors de catastrophes naturelles ils viennent au secours de population en danger. Ils sont de service dans les opérations de sécurité.
Ils sont incorporés comme gendarmes auxiliaires, comme policiers auxiliaires, comme pompiers, à la protection civile. Main d'½uvre bon marché, dites-vous !


Charles Péguy incarne parfaitement l'esprit de sacrifice du soldat français. Mobilisé dès le début de la guerre de 1914 dans la territoriale que ces 41 ans (et sa notoriété) lui permette de rejoindre, il refuse. Profondément patriote et catholique jusqu'au mysticisme, il demande à servir dans une unité combattante. Demande accordée, il commande la 19e compagnie du 276e Régiment d'Infanterie composée de réservistes comme lui. Le 5 septembre 1914, les Français sont violemment attaqués à 24 kilomètres de Paris, eux qui se croyaient entrer en vainqueur à Berlin. Le 276e est envoyé pour relever les Marocains décimés. Le lendemain, une compagnie de relève va retrouver le corps du lieutenant Péguy avec d'autres fantassins tombés la veille. Péguy avait déclaré avant de partir “Je pars soldat de la République, pour le désarmement général et la dernière des guerres” et avec prémonition “Heureux ceux qui sont morts pour une juste cause. Heureux les épis murs et les blés moissonnés”.

Que reste-il ?
- des cimetières oubliés aux quatre coins du monde et de vastes nécropoles très soigneusement entretenues, quelques tombes à l'écart dans un cimetière communal,
- les monuments aux morts de nos villes et villages et des monuments aux bords des routes et chemins rappelant le sacrifice de soldats désormais oubliés,
- l'Arc de Triomphe de l'Étoile, la colonne Vendôme, le Lion de Belfort et autres monument à la gloire de nos armées,
- une multitude de tableaux exaltant le courage et le sacrifice de nos soldats,
- des indications sur de vieilles cartes ou manuels scolaires,
- des millions de livres,
- des médailles accrochées au mur ou oubliées au fond d'un tiroir,
- des photos alignées sur une cheminée ou cachées au fond d'une armoire,
- des millions de lettres dans les greniers,
- des bibelots alignés sur une étagère entre un souvenir d'Étretat et un de Rocamadour,
- la mémoire des survivants, la mémoire de ceux qui ne veulent pas oublier,
- un livret militaire ou de vieux documents rangés dans les papiers de famille,
- l'illusion, pour nos hommes politiques, que la France, fort de son passé colonial, joue encore un rôle important dans le monde,- la reconnaissance de quelques pays où le souvenir de la France est toujours vivace,
- tout un vocabulaire entré dans le langage courant,
- une cuisine importée des longs séjours aux colonies et intégrée à la cuisine française.

Les survivants, eux, n'oublient pas leurs camarades tombés à leur coté et à toutes les commémorations ils sont présents.



Tout ce que vous faites peut vous coûter la vie, y compris ne rien faire
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#Posté le jeudi 29 juin 2006 13:46

Les Forces Speciales

Commandement des Opérations Spéciales


- Création

L' idée de la création de forces spéciales vient à l'oreille de l'état major à la fin de la guerre du Golfe, durant laquelle l'armée française ne put par manque de structure, réaliser de nombreuses missions commandos, dût au manque flagrant d'organisation pouvant gérer les différentes unités spécialisées de l'époque.

Un général à cette époque a été choisi, pour faire une analyse et une synthèse des forces spéciales françaises. Le général LePage alla alors dans les différentes unités mondiales pour voir leur mode de fonctionnement et la manière donc elles arrivaient à gérer toutes ses unités sans problème même si à l'époque les seules grandes structures étaient celle des Etats Unis et du Royaume Uni.



Il fallait trouver un modèle sur lequel la France pourrait copier et adapter ses forces, et le modèle britannique était le plus proche matériellement et économiquement. Il ne restait plus qu'à créer le décret pour que le mécanisme se mette en place pour scellé irrémédiablement la naissance du COS. Ce jour arriva le 24 juin 1992. Le commandement des opérations spéciales était né.

- Opération Spéciales

Le principe d'une opération spéciale , c'est une action qui à une très haute valeur stratégique, soit pour un pouvoir politique, soit pour un commandement, qui va durer entre quelques jours et plusieurs semaines, souvent très loin en arrière des lignes ennemies et avec un tout petit nombre d'hommes, dans le secret le plus complet.




- Agir autrement

Le commandement des opérations spéciales a pour objectif de fédérer les unités spéciales des trois armées et de promouvoir leur emploi. Il planifie, prépare et conduit les opérations spéciales. Les unités dédiées au COS constituent un réservoir de compétences et de moyens immédiatement disponibles.

- Organisation

Mais le plus dur restait à faire, réussir à rallier les différents régiments et leur donner des missions spécifiques. Il fallait aussi trouver le juste milieu entre liberté d'action et restriction administrative.

Le COS depuis sa création à subit quelques restructurations mais aujourd'hui il a atteint une compétence opérationnelle indispensable, mais nous ne sommes pas à l'abri d'autres changements dans les années avenir. Le dernier changement important fut le remaniement en 2001 avec la restructuration des commandos-marine avec le plan "Commando 2001".

L'organisation actuelle est basée sur le partage des forces d'interventions entre différents corps de l'armée :

+ L'armée de terre
+ L'armée de l'air
+ La Marine nationale
+ La gendarmerie avec le groupement GSIGN ( 2ème cercle du COS)

Ses unités ont la capacité d'intervenir dans les 3 dimensions: terre, air et mer.

Toutes ses forces spéciales sont composées de personnels sévèrement sélectionnés et subissant un entraînement très rigoureux. Leurs missions sont variées, soutien, assistance, assaut, neutralisation ou action d'influence:

Des missions des éléments du COS peuvent aussi constituer une aide à la formation d'unités étrangères, le plus souvent africaines car le plus souvent tissant des liens serrés avec la France dut notamment avec notre histoire coloniale.
Mais les missions primordiales sont quand même les missions d'infiltration, de contre terrorisme, de maintien de la paix ou d'exfiltration de ressortissants. Des missions propres aux commandos, l'arrestation d'éventuels criminels de guerre dans la zone sous commandement français est souvent le fait d'hommes du COS.



Une autre partie des missions réalisées les unités du COS sont la recherche d'informations pour l'Etat-Major, qui après analyse pourront entreprendre s'il la faut, un déploiement plus massif en hommes et matériels.

Des petits groupes peuvent être déposer en avant garde et rejoindre l'arrière des lignes ennemies par leurs propres moyens et transmettent les préparatifs de l'ennemi dans ce cas l'action de force est inutile est dangereuse, le silence et la discrétion sont de mise. Le 13èmè RDP est rentrer maître dans cet art de la recherche et la transmission de données. Les nageurs des combats du commando Hubert eux peuvent par exemple arriver de nuit sur une plage et préparer le terrain pour un débarquement éventuel, en transmettant les données géographiques ou en élimant les mines ou tourelles de garde.

Dans toutes ses missions les unités du COS sont utilisées pour des opérations très spécifiques, qui demande de la part des intervenants un professionnalisme, une technicité et un savoir-faire que beaucoup d'autres unités de l'armée ne sont pas en mesure de réaliser.




- La composante

La mise en place du COS fût délicate mais sa nécessité n'est plus à démontrer.

N'oublions pas que le COS n'a pas été crée pour remplacer les unités existantes mais simplement créer pour réaliser des missions très spécifiques et qui sortent du champ d'action des unités déjà existante. Une coopération entre tous les corps de l'armée est nécessaire et ses forces spéciales peuvent être juxtaposées à des unités "conventionnelles" sans changer les directives sur le terrain.

- Les unités du premier cercle

+ Le 1er RPIMa - Régiment Parachutiste d'Infanterie de marine
+ Les Commandos-Marine (FORFUSCO) dont les commandos:
- Jaubert
- Trepel
- De Penfentenyo
- De Montfort
- Hubert




+ Les CPA - Commandos parachutistes de l'air N°10
+ Le 13ème RDP - Régiment des Dragons Parachutistes
+ Le DAOS
+ La DAOS - division des opérations spéciales
+ L'Antenne CIET
+ L'EHS - Escadrille des hélicoptères spéciaux

- Les unités du deuxième cercle

+ Les GCP "Groupement des Commandos Parachutistes"
+ L'URH 27 de la 27e BIM
+ Le GSIGN "Groupement de Sécurité et d'Intervention de la Gendarmerie Nationale"

+ Eventuellement (on est la dans le domaine de l'hypothèse, mais cela pourrait arriver) les DIN (Détachement d'Intervention Nautique des unités de génie), les EOP (Equipe d'Observation en Profondeur des régiments d'artillerie) et les ELGE ( Equipes Légères de Guerre Electronique du 54e Régiment de Transmissions de Haguenau).



- Différentes opérations depuis 1992 où des membres du COS sont intervenus

- Comores 1992
- Oryx en Somalie 1992-1993
- Balbuzard mer Adriatique 1993
- Guinée
- Zaïre
- A maryllis au Rwanda 1994
- Bosnie 1994 à nos jours
- Haiti 1994
- Opération Azalée
- Comores 1995
- Bulbuzard noir en mer Adriatique 1995
- Almandin 1 et 2 République centrafricaine
- Salamandre Bosnie 1995
- Bangui en 1995
1996 - Alamandin 1
1996 - Alamandin 2 avec le 8èmeRPIMa puis le 2ème REP et le 1er RIMa contre l'assaut du camp KASSAI ou étaient réfugier des mutins.





- Pélican1 et 2 Brazzaville 1997
- Alba en Albanie 1997
- Turquoise au Rwanda 1994
- L'operation Azalee contre Denard et ses mercenaires a eu lieu en 95
- Bangui en 96 et 97
- Iroko en Guinée-Bissau 1998
- Kosovo 1999
- Congo 2003
- Côte d'Ivoire 1999 et 2002

- Une nouvelle structure "terre" du COS a été créée et s'appelle Brigade des Forces Spéciales Terre et regroupe pour des missions spéciales les unités

- 1er Régiment parachutiste d'infanterie de marine
- 13ème Régiment de dragons parachutistes
- Détachement aviation légère de l'armée de terre des opérations spéciales

- La réserve opérationelle du COS

Au dela des missions de combat il y a des missions dite d'environnement et les réservistes du COS interviennent dans ce deuxième type de mission. Ses missions se déroule en opération extérieur dans un théâtre militaire. Leur but essaye de collecter le maximum d'informations, sur les activités culturels, économiques, sociales et stratégiques, du pays ou de la zone. Nous y retrouvons aussi bien des journalistes, des avocats, des historiens, des psycologues ou des chargés d'affaire.

Le but est de présenter un rapport à l'Etat-Major.
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